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  • : Ces Dessins Animés-Là qui méritent qu'on s'en souvienne
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  • : Deux amis, très intéressés par la culture jeunesse et partageant le même engouement pour les reviews internautes, ont décidé de se lancer à leur tour dans l'aventure, avec peu de moyens, certes, mais beaucoup de motivation, pour faire connaître quelques oeuvres qu'ils apprécient mais qu'on a un peu trop vite oubliées à leur goût.
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Blazing Dragon Revolution, pour un retour de la franchise !

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 20:12

Et l'indice était... La pierre philosophale !

[ALERTE SPOILER] Cette vidéo contient des Spoilers sur les séries FullMetal Alchemist et FullMetal Alchemist Brotherhood, et raconte entre autres des détails de leurs fins.
Ces fins ayant un rôle à jouer dans notre réception de ces deux œuvres, il n'était pas possible de vous en parler sans les évoquer. Merci de votre compréhension.

Review n°40 - A la recherche de FullMetal Alchemist

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Published by Tchoucky et al. - dans Review
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commentaires

Optima 24/03/2015 02:31

ALERTE PAVE!
Je ne sais pas si vous avez l'intention de lire ce commentaire mais si vous le faites, je vous demande d'avance pardon! >-<

Je m’attendais à ce que vous disiez beaucoup de bien de la version 2004. Je m’attendais même à ce que vous la préfériez à Brotherhood, pourquoi pas ! Cette série joue intelligemment sur les symbolismes, propose un scénario intéressant et plutôt bien construit,… elle est pleine de qualités.
Par contre, que vous soyez aussi durs avec Brotherhood… Je ne l’avais pas du tout prévu O_o

Quand Tchoucky a dit « Internet, qu’est-ce que vous avez ? » j’ai eu envie de vous retourner la question.
Je me suis dit que le problème venait probablement de votre canevas. Une façon d’analyser fonctionnant un peu trop comme une checklist de type : « Présence d’une Mary Sue : check ! Quelques incohérences scénaristiques : check !... »
L’autre problème, c’est que, selon vous, les défauts de la version 2004 se fondent facilement au sein d’une belle œuvre (et je vous l’accorde, c’est un beau DA ! Je ne saluerai jamais assez la prise de risque de BONES quant à leur volonté de créer leur propre scénario plutôt que de jouer sur les scènes rallongées et les fillers, à l’instar de pas mal de studio japonais).
Par contre, tout en affirmant votre objectivité, vous présentez les défauts de Brotherhood comme de gros défauts qui détruisent l’ensemble de l’œuvre… Sans réelle raison…

Si on reprend vos critiques :
- scènes comiques là où il ne devrait pas y en avoir : Personnellement, j’aime cette façon de jouer sur les ruptures. FMA est une œuvre assez dramatique mais qui sait éviter d’être dans le mélodrame. Je ne vois pas pourquoi ils devraient se priver d’humour noir…
- expliciter les évidences alors que certains points plus nébuleux manquent d’explication : En fait, dans les extraits que vous avez choisis pour illustrer votre propos, le premier ne servait pas à nous expliquer quelque chose mais nous montrait simplement un personnage prenant conscience de ce qui nous apparaissait comme une évidence. Dans le second : c’est bizarrement amené mais l’anecdote ne sert qu’à mettre en évidence le problème de la taille d’Edward (en lien avec l’énergie qu’il semble transférer à son insu au corps de son frère). Bon, ça demande une certaine réflexion… mais c’est pas si mal, non ?
- Olivier Mira Armstrong : Briggs ne peut être protégé que par une Mary Sue ou un Gary Stue à forte tête… Pour moi, un personnage nuancé dans ce tableau glacial et plein de tension… ferait moins effet. Cela dit, ça n’en fait pas un personnage appréciable…
- Le cadre installé bien trop vite, on n’a pas le temps de s’attacher à Hugues par exemple. Oui ! oui, mais… Je comprends la volonté d’Irie : à quoi bon refaire ce que la précédente version avait très bien fait. Il savait que la majorité du public avait soit déjà lu le manga, soit déjà vu la version de 2004. Il savait donc qu’il devait rapidement entrer dans le vif pour éviter de les ennuyer. Vous pensez qu’il aurait été préférable de tout reprendre depuis le début ? Personnellement, ayant vu la version 2004, je ne me suis pas sentie lésée… mais pour ceux qui découvrent l’œuvre avec Brotherhood…
- Selim Bradley : Alors là, je n’ai rien à dire ! Oui, ils se sont plantés ! Je ne cracherai pas sur toute l’œuvre à cause de ce défaut.

Parce que j’ai déjà écrit un pavé monumental (désolée ^^‘’), mais je n’ai pas encore soulevé la vraie question : Fullmetal Alchemist, qu’est-ce que c’est ?
Et bien, comme beaucoup d’œuvres, il s’agit d’une histoire traitant du péché d’hubris. Dans la plupart des œuvres, aussi bien classiques que populaires, l’histoire se conclue de manière cathartique par la punition du personnage hubristique. La particularité de FMA, c’est que la punition est l’élément déclencheur. Toute l’histoire concerne la résolution de l’hubris.

Le problème de la fin de la version 2004, ce n’est pas le fait qu’il ne s’agisse pas d’une happy end. Par contre, l’hubris y est tout sauf résolu. En fait, le délire du « je me sacrifie pour mon frère », c’est très mignon mais c’est stupide ! Si ce n’était pas fait aussi humblement, « ça ne vaut pas grand chose mais c’est tout ce que j’ai à offrir », ça aurait été pire ! Ca ferait vraiment « toute cette histoire ne nous a rien appris, on est toujours aussi arrogant ». Du coup, on peut carrément dire que pour cette version une happy end n’aurait pas été méritée.

La fin de Brotherhood, elle est aussi simple que brillante ! La résolution de l’hubris en s’attaquant à sa base, c’était la meilleure chose à faire ! « L’alchimie m’a rendu arrogant, je m’en débarrasse. L’alchimie ne fait pas de moi un surhomme, avec ou sans, je pourrai continuer à vivre en tant qu’humble humain ». Réelle compréhension, bonne décision, happy end méritée !

La série a tellement plus de qualités que celles que vous citez…

Vous avez beaucoup parlé de la BO de 2004. Mais franchement, Brotherhood se débrouille très bien aussi à ce niveau. Ecoutez ça, et dites moi si vous n’avez pas l'impression d'avoir un peu mieux compris le sens du mot « beauté » : https://www.youtube.com/watch?v=SkNjCfMjRXA&channel=wd0

Aussi, le charact design évolue entre le début de FMAB et la fin dans le sens du "au début, on respecte un design proche des dessins originaux de l'auteur, puis, progressivement, on affine et modifie les traits pour en faire quelque chose à nous". Du coup, dire que le design est le même entre FMA et FMAB... 'fin, non quoi...

Je ne pense pas être hyper bon public et aimer qu’on me prenne pour une idiote… Je pense aussi qu’en tentant d’être autant objective que vous, j’en suis arrivée à une conclusion complètement différente (comme vous l’avez compris, pour moi FMAB est un pur chef d’œuvre ! mon shonen manga préféré ! =D). Je pense avoir été séduite par de vraies qualités de la série.
A une époque où j’étais à fond dans la philo, elle a su me proposer l’intelligence et la profondeur que je cherchais. Ma sœur, qui n’était pas dans le même délire, et qui cherchait simplement un divertissement au dessus de la moyenne, a été tout plus que comblée.
La question n’est donc pas « est-ce que ce DA est bon ou pas ? » mais plutôt « qu’est-ce que je cherche à travers ce DA et que je ne trouve pas ? »

Juste une dernière chose: c'est rare de vous voir parler d'une série qui n'est pas tombée dans l'oubli... et c'est chouette aussi ^^

Pardon, encore une dernière: vous pensez parler un jour de Histeria! ? Parce que dans la catégorie "DA qui mérite qu'on s'en souvienne et qui a pourtant complètement disparu"...
Je tente aussi, au cas où: connaissez-vous une DA avec un garçon qui s'appelle Jack et un oiseau nommé Tricky. Le garçon, accompagné de ses petites soeurs, revisite de grands moments de l'histoire grâce à un livre magique. Ca fait des siècles que je le cherche mais je suis visiblement la seule à m'en souvenir... O-o

Bon, je vous laisse tranquille. Merci pour votre émission =D

Tchoucky et al. 24/03/2015 17:18

C'est Tchoucky qui parle : Je viens de tilter. Ce DA dont tu parles, avec Jack et Tricky, c'est Coup de Bleu dans les étoiles. Al. ne connais pas, et moi, j'étais pas très réveillée quand j'ai lu ton commentaire. C'est sur notre liste depuis le début, mais totalement introuvable, malheureusement. La seule chose qu'on ai jamais réussi à retrouver, c'est la musique de la série, disponible sur le site de Safari de Ville (oui, c'est encore le formidable Didier Julia qui l'a composée)
http://www.safarideville.com/fiche_musiques.cfm/634_106554_coup_de_bleu.html

Tchoucky et al. 24/03/2015 13:12

ARG. Bug de mise en forme, tous les sauts de ligne ont disparu. Désolés '^^

Tchoucky et al. 24/03/2015 13:11

Bonjour ! Nous n’avons rien contre les pavés, et nous sommes toujours agréablement surpris de la capacité de nos spectateurs à argumenter raisonnablement, même lorsque nous disons beaucoup de mal de séries qu’ils aiment bien. Nous nous efforçons donc d’être à la hauteur en termes de bonne foi et de conciliation. ^^ Donc ton commentaire appelle une réponse.

Que nous soyions aussi durs avec Brotherhood… Nous ne l’avions pas prévu non plus ! Alors qu’il est exact que nous avons des attentes parfois précises en termes de fiction et de contenu de la fiction – et nos Top 10 en témoignent – nous ne croyons pas que ça a été le facteur déterminant ici. En effet, les défauts que nous avons trouvé à Brotherhood, nous ne nous attendions pas à les trouver. De plus, Brotherhood étant un reboot, nous avons sincèrement voulu l’apprécier, tout comme nous avions sincèrement voulu apprécier Digimon Tamers (avec succès) et Digimon Frontier (sans succès).

Quant aux aspects de « checklist », comme tu dis, nous les avons à titre indicatif quand nous commençons à regarder une série, pour déterminer le genre, pour se décider si on est plutôt dans une ambiance type « DC » ou type « Marvel »… Ce sont des choses qui viennent avec l’habitude, mais elles ne conditionnent pas notre appréciation – ou non – de l’œuvre.


Ensuite, il y a une chose sur laquelle nous n’avons peut-être pas suffisamment insisté dans notre vidéo : ce n’est pas tant que les défauts de FMA 2003 se fondent dans son ensemble tandis que ceux de FMAB ne s’y fondraient pas. C’est, vraiment, que ceux de Brotherhood nous ont paru beaucoup plus nombreux, beaucoup plus présents, et, en effet, beaucoup plus inopportuns. Faisons un listing, de mémoire, des défauts que nous trouvons à FMA 2003 : le mauvais traitement de Winry, la réaction bizarre de Ross, le plan de la méchante qui est un peu étrange (et encore, est-ce un défaut ?), et la fin. C’est tout.

Tandis que, dans Brotherhood, nous évoquons : la mise en scène des éléments déjà couverts par l’autre anime (ex : la mort de Hughes), le problème de Pride, le problème des homonculus, les problèmes de Xing, le problème avec Hohenheim, le problème avec le rythme, le problème avec l’humour (dont on ne nie pas la subjectivité – on y reviendra), le problème avec « quelle emphase sur quelles informations », le problème avec les personnages (ex : général de division Armstrong), et la fin. Et le problème avec la VF (bon ça, ok, on s’en fout ^^). Et nous n’évoquons pas : l’alchimie comme superpouvoir (on y reviendra), le traitement de la problématique Ishval, l’exagération sur le personnage d’Izumi (oui, c’est bon, on a compris, c’est une femme au foyer) le fait que le plan des héros pour contrer celui du méchant échoue sans raison compréhensible à nos yeux.

Reprenons tes critiques de nos critiques ^^

- L’humour : ben… Tu sais, en ayant fait notre montage, on a dû parcourir les épisodes en long, en large et en travers. Cet humour de cartoon est omniprésent, il est loin d’être anecdotique, et surtout, il se déclenche en n’importe quelle circonstance – même celles où l’autre anime nous a montré les vertus de rester sérieux – et sans vraie variation dans le style d’humour selon les circonstances. Où est la rupture là dedans ? Et est-ce de l’humour noir quand c’est présenté comme de la légèreté ? On a très souvent de l’humour léger lorsqu’on devrait plutôt avoir de l’humour cynique, etc… C’est sûrement une question de goûts, mais l’ennui, c’est qu’on a comme élément de comparaison l’autre anime où, pour reprendre – encore – cet exemple, la tragédie de la maladie d’Izumi est mise en scène comme quelque chose d’extrêmement triste sans tomber dans le mélo. Et sans se gausser du fait qu’elle crache du sang.

- Bon, en effet, Winry réalisant qu’elle est amoureuse de Ed, nous avons bien compris que ce n’était pas pour nous l’expliquer à nous. Mais en l’occurrence, ça survient extrêmement tardivement par rapport à ce que le spectateur en sait déjà, et ça fait passer Winry pour incroyablement cruche. Nous doutons que ce soit le but. Nous montrons également des images du combat de Lust contre Hawkeye. Que s’y passe-t-il ? Cette dernière met dix ans à comprendre que par « J’ai tué Mustang », Lust veut dire : « J’ai tué Mustang ». L’extrait aurait été plus long ^^ Le coup de la taille : « Bon, ça demande une certaine réflexion… mais c’est pas si mal, non ? » A notre avis, non, c’est effectivement pas terrible. Surtout si ça doit être mis en relation, sur le registre humoristique, avec on ne sait quelle demande en mariage tant obsolète que sans rapport avec la problématique des cadavres.

- Briggs. C’est étonnant comme beaucoup de spectateurs font comme si ces choses là « s’imposaient » à l’auteur. En tout cas, ton point de vue est intéressant. Armstrong aurait été créée sur mesure pour Briggs. Nous croyons le contraire. Briggs a été créée sur mesure pour Armstrong. Car ni Briggs ni Armstrong n’ont besoin d’être dans l’intrigue au moment où ils interviennent. Et ce n’est pas Briggs qui reste, à la fin. C’est Armstrong. Les héros avaient déjà fort à faire ; l’intrigue de Briggs n’avait à la fois rien d’indispensable et rien à apporter – même plutôt tout à retirer – à l’esthétique de la série.

- Le cadre installé trop vite : il est exact que ça nous choque surtout par comparaison avec l’autre anime, et que, donc, là, c’est effectivement en partie lié à des attentes qu’on en avait. Mais cela n’explique que pourquoi ça nous gêne à ce point. Car ça nous aurait gêné de toute façon : l’esprit reboot, l’esprit adaptation, ça consiste à repartir à zéro, à faire comme si personne ne connaissait rien. Evidemment qu’on comprend pourquoi l’auteur a fait ça, mais c’est une logique contradictoire avec le fait de vouloir être l’auteur de quelque chose de bien. C’est se penser comme le maillon d’une franchise plutôt que comme auteur de quelque chose de complet. C’est un peu comme si, vu le nombre d’adaptations de Jane Eyre qu’il y a déjà eu, on faisait commencer les nouvelles adaptations directement à la scène de l’incendie.


Il est exact que FMA traite du péché d’hubris. En revanche, il est inexact que la série de 2003 ne le résout pas. La série de 2003 se termine extrêmement mal pour les héros. Ils ne peuvent plus utiliser l’alchimie (et cette fois pas parce que l’alchimie était finalement un superpouvoir, mais parce qu’ils sont du mauvais côté du flux d’énergie) et ils sont exilés en tant que SDF dans l’Allemagne qui deviendra nazie dans quelques années, alors que leurs seules connaissances sont des tziganes avec lesquels ils seront forcément poursuivis sinon déportés, qui plus est menés par une fille qui les a déjà trahis, ne s’est pas excusée, et donc, recommencera probablement le jour où elle pourra acheter sa liberté contre une dénonciation. Que le sacrifice de Ed soit « mignon mais stupide », c’est possible ; nous voyons en tout cas pourquoi tu dis ça. De plus, en se détournant de la problématique de l’hubris davantage que ne le fait Brotherhood (dont nous rappelons que la quête des héros est complètement oubliée sur la fin jusqu’à l’avant dernier épisode), la série se permet de s’attarder davantage sur la question « sommes nous prêts à tout pour atteindre nos objectifs ? », ce qui, à moi (c’est al. qui parle), me semble une problématique plus universelle que celle de l’hubris.

Mais revenons sur Brotherhood. C’est exact : la cessation de la porte par Ed résout la question de l’hubris. Mais cela a deux conséquences négatives ; une qui nous semble objective, et une qui est totalement subjective. La première est que cette cessation établit en dernière minute l’alchimie comme un superpouvoir, ce qui, pour des raisons de structure de l’intrigue, pour des raisons de philosophie des personnages, n’aurait surtout pas dû être le cas (à notre avis, le fait qu’il y ait une divinité dans l’alchimie est aussi une erreur de genre – mais ça, c’est plus subjectif). Ensuite, (et là c’est encore al. qui parle) je n’aime pas ces – nombreuses – histoires où on conclut que la base de l’arrogance, c’est la connaissance ou sa recherche. Pour dire que ces histoires sont nombreuses, je pense à l’épisode de l’Histoire sans Fin avec Engywuck et les parchemins secrets qui doivent rester secrets, je pense aussi et surtout à Flipper et Lopaka dont j’aurai l’occasion de parler – en mal – dans, pfiou, longtemps. A mon avis, la base de l’arrogance, c’est l’arrogance, pas les capacités, ni les connaissances, ni la recherche de connaissance. Je pense qu’il est plus sain d’admettre la possibilité d’une éthique qui permette réellement d’être raisonnable dans un contexte de connaissance et de recherche illimitée de la connaissance. Il est évident qu’offrir sa capacité à faire de l’alchimie en échange de son frère est un vrai témoignage d’humilité, mais la réciproque n’est pas vraie. Faire preuve d’humilité, ce n’est pas forcément se condamner à l’ignorance au motif que « la connaissance nous dépasse, elle n’est pas pour nous ».

Enfin, quand on parle de ce qui nous déplait dans la fin de Brotherhood, on parle du fait qu’Amestris reste une tyrannie militaire alors que c’était présenté comme la pire chose qui pouvait arriver.

Pour la BO, même remarque que pour l’humour : pour le montage, nous avons beaucoup écouté la BO des deux séries. Celle de la série de FMA nous paraît plus variée, surtout. Les morceaux de Brotherhood nous ont paru très bons aussi mais surtout beaucoup plus prétentieux (le fait qu’il y en ait un dont le titre soit « The plot thickens » n’arrange rien de ce point de vue »’^^)

Quant à l’évolution du character design, nous ne voyons pas de quoi tu parles. Peux-tu préciser ? Nous, nous avons surtout remarqué que le dessin était au contraire plus constant dans Brotherhood que dans FMA 2003 où certains épisodes sont moins bien dessinés que d’autres.

Tu dis : « La question n’est donc pas « est-ce que ce DA est bon ou pas ? » mais plutôt « qu’est-ce que je cherche à travers ce DA et que je ne trouve pas ? » ». C’est exact ; la question « est-ce que ce DA est bon ou pas ? » est un raccourci de langage qui part du principe que le public a au moins un certain nombre d’attentes en commun, et que ces attentes minimales doivent être satisfaites pour que quelque chose soit considéré comme « bon ». Et puis nous utilisons aussi une terminologie dans le registre « objectif » parce que nous essayons de penser la série par rapport à ce pour quoi elle se prend et par rapport aux conséquences qu’ont ses choix sur ce qui va se passer ensuite, et sur ce que la série essaie de dire, ce dont elle essaie de parler.
Exemple : dans Daria, nous disions que Daria ne change pas alors que le reste change, et que ça fait que sa critique acerbe du monde est de moins en moins juste. Ces éléments pris individuellement sont une question de goût, mais la conséquence qu’ils ont les uns sur les autres n’est pas une question de goût, c’est un fait : dans la saison 1, Daria a raison, dans les saisons plus tardives, elle a tort. En supposant comme nous le supposons que les auteurs comptaient faire de Daria un personnage qui a raison, on est obligé d’admettre qu’ils n’ont pas rempli leur objectif.
Autre exemple : dans Harry Potter, Hermione ne croit pas à la divination. Dans Harry Potter, dans le même tome, Hermione possède un retourneur de temps, c’est-à-dire un appareil qui permet à l’information de voyager du futur vers le passé. Qu’on le veuille ou non, ça rend le personnage plus bête que l’auteur ne l’a voulu. Et ça, on peut en parler d’une façon qui se veut objective.

Mais dans l’ensemble, s’agissant d’esthétique, tu as raison, c’est une question de « qu’est-ce qu’on a besoin de voir dans la fiction ? ».

Histeria est sur notre liste, mais il est introuvable, donc… Disons que ça va pas être pour tout de suite.

Nous ne connaissons pas le DA dont tu parles, avec Jack et Tricky. Demande sur le forum de planète jeunesse, ils savent tout ;)

Bunowa 20/03/2015 00:38

Wao, vous avez fait fort sur la mise en scène ^^' On a l'impression que vous cherchez à changer de style.

En fait, si le manga n'avait pas pris de retard sur l'anime, on aurait eu Brother's Hood avec les musiques du premier anime et le développement de Huges. L'adaptation n'aurais pas non plus été une adaptation "case par case" comme vous l'avez fait remarqué avec le cas des saignements d'Izumi. La fin aurait été la même qu'aujourd'hui, mais on aurait sûrement eu une meilleur exploitation des frères Elric et de certains Homonculus entre la rencontre avec la soeur d'Armstrong et le combat final avec quelques hors séries par ci par là.

Mais bon, visiblement c'est à la mode Japonaise de faire des reboot pour ses animes a succès. Ils l'ont fait pour DBZ, Full Metal Alchemist, Hunter x Hunter et ils le feront sûrement prochainement pour Naruto ainsi que dans un avenir loingtain pour One Piece. Je sais pas trop si on doit s'en réjouir parce que ça prolonge le délire de fanboy ou pleurer parce qu'on perd pas mal d'ambiance généralement à cause des musiques qu'ils se sentent obligé de changer de A à Z ^^'

Tchoucky et al. 20/03/2015 06:55

Concernant la mise en scène, non, on ne cherche pas à changer de style ^^ Simplement, ça nous arrive de temps en temps d'en faire, comme dans Valérian et Laureline. On en fait une autre dans trois mois ; mais nous voulons que ça reste anecdotique, et c'est plus pour le gag qu'autre chose (le coup du gars qui a essayé de transmuter une série finie, c'est pas la matrice qu'il faudrait pour des vraies scènes élaborées '^^). Tout ça pour dire que non, on ne va pas changer de style ^^